Le Cabinet de la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo, a fermement rejeté les accusations portées contre la ministre par le média en ligne « Néo Africa », qui l’accuse d’avoir entravé l’audit de la société pétrolière Perenco.
Dans un communiqué publié le 21 août 2026, le Cabinet affirme que ces accusations, publiées le 14 août dernier, sont « dénuées de tout fondement ». Il déplore également que le média n’ait pas pris contact avec sa cellule de communication avant la publication de l’article, estimant que cette démarche aurait permis de confronter les sources et de recueillir la version officielle du ministère.
Face à ces accusations, le Cabinet indique avoir sollicité auprès du Média « Néo Africa » la publication d’un droit de réponse afin de rétablir les faits. Selon le communiqué, cette demande aurait toutefois été catégoriquement refusée par le média, sans justification jugée valable par le Cabinet de la ministre.
Le ministère rappelle, à cet effet, que le droit de réponse est consacré par la législation congolaise, notamment par l’article 112 de l’Ordonnance-loi n°23/009 du 13 mars 2023 relative à la liberté de la presse, ainsi que par l’article 75 du Code du numérique.
Le Cabinet d’Acacia Bandubola Mbongo invite ainsi formellement le média « Néo Africa » à publier sans délai son droit de réponse. À défaut de quoi, il annonce son intention de saisir le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) ainsi que les juridictions compétentes afin de faire valoir ses droits et d’obtenir réparation du préjudice qu’il estime avoir subi.
À travers cette mise au point, le Cabinet de la Ministre d’État entend rétablir sa version des faits et rappelle aux médias la nécessité de respecter les règles professionnelles relatives à la vérification et à la confrontation des sources lorsqu’une publication met en cause une autorité publique.
Narcisse Ntumba
