
Après le dépôt des candidatures, le rapporteur du bureau d’âges, Gaël Bussa vient de rendre public ce samedi 30 janvier, les noms de tous les candidats dans les différents postes du Bureau définitif de la chambre du parlement.
Une liste qui reprend plus des 38 candidats soit pour 7 postes dans le bureau définitif de l’Assemblée Nationale sera traitée lors de la plénière qui sera incessamment convoquée par le bureau d’âges.
De ce qui précède, le ticket de l’Union Sacrée est officiellement connu, la présidence est réservée à l’honorable Christophe Mboso N’kodia l’actuel président du bureau d’âges, Jean Marc Kabinda candidat premier vice-président, et autres.
Tandis que le FCC s’en va en ordre dispersé comme des indépendants à l’instar de Kokonyangi candidat reporter, Fabrice Bandenonge candidat président de l’Assemblée Nationale,…
Ci-dessus, les noms de chaque candidat selon le poste :
Narcisse Ntumba
Lire aussi :



Après la candidature de l’honorable Jean Kimbunda au poste du président de l’Assemblée Nationale, une autre vient de s’ajouter, celle de Fabrice Bandenonga, élu du Territoire de Djugu en Ituri.
Selon le député national Fabrice Bandenonga, sa candidature au poste du président de l’Assemblée Nationale est le résultat de la vision qu’il a de servir la nation et aussi mettre fin à la guerre de l’Est.
« […] de manière particulière, ma candidature est surtout pour mettre fin aux atrocités à l’Est de la République», a souligné Fabrice Bandenonga avant D’ajouter : « Il faut que le cris de Mort de la population de l’Est soit entendu au plus haut niveau afin qu’il y ait une répercussion en terme de la paix et développement dans le pays».
L’élu de l’Ituri reste persuadé que ses collègues députés vont l’accorder cette opportunité de pouvoir remplir fidèlement ses ambitions qu’il a pour ce poste.
« Puisque nous aspirons au changement, nous sommes venus apporter une nouvelle énergie à côté de l’expérience des anciens », a-t-il fait savoir avant de conclure, qu’il n’y a aucune débandade au sein du FCC, déposer de manière indépendante, la candidature, est une stratégie politique.
Narcisse Ntumba
Le président de la République, Félix Tshisekedi a reçu ce jeudi 28 janvier 2021, le rapport final de l’informateur Modeste Bahati, chargé d’identifier la nouvelle coalition parlementaire à l’Assemblée nationale après près d’un mois depuis sa désignation.
Devant la presse, le sénateur Bahati Lukwebo renseigne qu’il a pu identifié dans le délai, 391 députés ayant décidé d’accompagner la vision du Chef de l’État, celle de la création d’un gouvernement d’Union Sacrée pour la Nation.
« […] Nous avons pu identifier une coalition majoritaire à l’assemblée nationale avec 391 députés», a-t-il fait souligné.
Satisfait du travail abattu dans le délai requis, le président de la République a saisi en son tour l’occasion de remercier l’informateur et toute son équipe dans le cadre de la mission d’identification de la nouvelle majorité.
“Nos remerciements à toute l’équipe. Vous avez été d’une efficacité et d’une rapidité remarquable”, a-t-il dit.
Henriette Mbengu

Les réactions fusent de partout après la déchéance du premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba et son gouvernement mercredi 27 janvier 2021. Parmi les enregistrées, on note celle Me Arlette Odia, vice-présidente de Dynamique Congo Unis (DCU) parti cher à l’autorité morale Vidjie Tshimanga.
Pour Me Arlette Odia, la destitution du premier ministre est une victoire pour le peuple congolais qui d’ailleurs voudrait voir, toute la classe politique disparaître au profit d’une autre.
A en croire ce cadre du DCU, la déchéance du gouvernement Ilunkamba est loin d’être une victoire du Chef de l’État bien au contraire, ça restera politiquement la victoire de l’opposition Katumbiste, l’initiateur de la motion, devenue Union Sacrée.
Au-delà de son appartenance politique, cette spécialiste de droit estime qu’elle est libre d’opinion en tant que citoyenne congolaise et surtout qu’elle incarne le devoir de génération de relever les défis pour l’émergence de notre nation. A cet effet, Me Arlette Odia a par ailleurs, alerté en ce terme :
« Le mandat tend vers l’échec. Prenez date. Seules, les personnes éclairées peuvent ainsi l’apercevoir» a-t-elle alerté à ceux qui gouvernent avant de conclure son propos par une sagesse de Victor Hugo : «N’être pas écouté, n’est pas une raison de se taire».
Rappelons que ladite motion a été adoptée par l’Assemblée Nationale avec l’accord de 367 députés pour la déchéance, 7 contre, 2 abstention et 1 bulletin nul.
Narcisse Ntumba

Après l’adoption de la motion de censure contre le gouvernement Ilunkamba, les réactions proviennent de partout et les acteurs politiques ne cessent de tailler bavette à chaque occasion avec les professionnels des médias.
Le sort réservé au premier ministre, sylvestre Ilunga Ilunkamba et son gouvernement a été bien dessiné mercredi 27 janvier 2021 à la salle des congrès du palais du peuple, siège du parlement congolais. Suite à une incompétence notoire, les députés nationaux ont retiré leur confiance au gouvernement qu’ils ont investi il y a près de deux ans.
Au sortir de la séance plénière, le député National, Papy Muanza bon soleil, a estimé que l’adoption de la motion de censure contre le gouvernement Ilunkamba est l’œuvre des insuffisances et incompétence étalées sur la place publique ainsi que la mauvaise foi manifestée par ce dernier, à l’accompagnement de la vision du Chef de l’État.
« La population congolaise doit retenir que si le premier ministre Ilunga Ilunkamba est destitué c’est parce que pendant deux ans ils ont concrétisé aucune promesse faite à la population devant l’Assemblée Nationale », a-t-il affirmé avant de revenir sur les atrocités de guerre dans laquelle la population de l’Est est de plus en plus victime et la recrudescence de l’insécurité.
« l’insécurité est maintenant partout dans la capitale, manquement exagéré de l’eau potable, de l’électricité, la dépréciation de Franc Congolais face à la monnaie étrangère», a martelé l’honorable Papy Muanza Bon soleil.
Revenant sur la question de compétence du bureau d’âges, l’élu du peuple renseigne que c’est la Cour Constitutionnelle qui a attribué au bureau d’âges les compétences qui n’étaient pas reprises le règlement intérieur de l’Assemblée Nationale.
Henriette Mbengu

« […] Le Premier Ministre sera poursuivi par la cour constitutionnelle pour outrage au parlement […]», a révélé, le député national, Augustin Mulumba après la séance plénière ayant concouru à la déchéance du gouvernement Ilunkamba.
Après bureau Mabunda, il faut noter que le gouvernement Ilunkamba vient de payer à son tour la monnaie de la rupture de la coalition FCC-CACH.
Ce mercredi 27 Janvier, la chambre basse du parlement a ténu dans la salle des congrès du palais du peuple, une séance plénière laquelle avait à l’ordre du jour, l’examen et adoption de la motion de censure contre le premier ministre, sylvestre Ilunga Ilunkamba et son gouvernement.
Alors que plusieurs opinions s’explosent autour de la compétence du bureau d’âges sur les matières liées au contrôle parlementaire et le traitement de la motion censure contre le gouvernement, le député national, Augustin Mulumba reste persuadé que la déchéance du gouvernement Ilunkamba n’a certainement pas violé les dispositions constitutionnelles.
« La déchéance a respecté le cursus normal, nous avons reporté la plénière du hier par rapport à la saisine de l’Assemblée Nationale au premier ministre, donc, la motion de censure contre le gouvernement Ilunga n’a certainement pas violé la constitution moins encore notre règlement intérieur […]», rassure l’élu de Ngandajika tout en soulignant que le gouvernement est l’émanation de l’Assemblée Nationale, cette dernière l’investi et peut aussi lui retirer sa confiance.
« Nous lui avons retiré notre confiance, Ilunkamba est désormais un individus, la carte lui sera ôtée et il est poursuivable devant la cours constitutionnelle pour outrage au parlement», a-t-il dit.
A en croire cet élu, Selon l’esprit et la lettre de la Constitution congolaise du 18 février 2006 telle que révisée en 2011, le premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba dispose de 24 heures afin de présenter au chef de l’Etat sa démission qui implique d’office celle de son gouvernement.
Narcisse Ntumba
La plénière de ce vendredi 27 janvier 2021 dans la salle des congrès du palais du peuple restera gravée dans les annales historique de la République Démocratique du Congo laquelle pour la première fois, un premier ministre soit censuré et son gouvernement.
Après examen des griefs retenus contre sylvestre Ilunga Ilunkamba et son gouvernement, la plénière étant souveraine vient de retirer sa confiance au gouvernement issu de la coalition FCC-CACH par une motion de censure votée par plus de 367 députés nationaux.
Présent à cette séance, le député national, Jean Pierre Kayembe estime que la pleniere reste l’unique instance de prendre de telles décisions et de traiter de telles questions car la plénière est souveraine.
« […] C’est la plénière qui est souveraine. C’est la plénière qui l’avait investi, c’est la même plénière qui le déchoit et non le bureau d’âges», a-t-il fait savoir.
Très satisfait du déroulement et l’organisation de vote par le bureau d’âges, l’honorable Jean Pierre Kayembe a ému le vœu de voir dans le délai, la démission de sylvestre Ilunga Ilunkamba pour de raison d’élégance politique.
Rappelons que le Chef du gouvernement censuré, sylvestre Ilunga, avait boycotté l’invitation de l’Assemblée Nationale après le dépôt de la pétition qui a conduit à sa déchéance.
Narcisse Ntumba

C’est dans une correspondance adressée au Chef de l’État, le Premier ministre Ilunga Ilunkamba censuré tout à l’heure par l’Assemblée Nationale, a refusé démissionner.
Selon le Chef du gouvernement censuré, il n’est pas question qu’il dépose sa démission avant l’élection et l’installation du Bureau définitif et rassure dans la même correspondance qu’il tirera toutes les conséquences de ses actes qu’après l’installation effective du Bureau précité.
Ci-dessous l’intégralité de la lettre.


Narcisse Ntumba

Ce mercredi 27 janvier 2021, l’Assemblée nationale vient d’adopter la motion de censure pour la d’échéance du gouvernement central conformément aux prescrits de l’article 146 alinéa 3 de la constitution et de l’article 214 alinéa 7 de son Règlement Intérieur.

Les opérations de vote ont eu lieu en l’absence du premier ministre, sylvestre Ilunga Ilunkamba. Cependant, quelques membres du gouvernement central ont été présents dans la salle des Congrès du Palais du peuple où le vote s’est tenu. Il s’agit notamment du ministre national du tourisme, ministre délégué à la défense en charge des anciens combattants, ministre de la santé , ministre de la communication et Médias et le vice-ministre de l’enseignement primaire et secondaire…
Après le refus constaté des élus nationaux d’engager le débat autour des allégations retenues contre le gouvernement issu de la coalition FCC-CACH, le président du bureau d’âges, Christophe Mboso N’kodia, a passé à l’étape supérieure, celle d’organiser selon les Us et coutumes parlementaires, le vote de la motion de censure contre le gouvernement susdit.
Après vote, les urnes dévoilent son secret. 367 sur 377 députés nationaux ont opté pour la déchéance du premier ministre, Ilunga Ilunkamba sylvestre et son gouvernement issu d’une coalition contre nature (FCC-CACH) qui n’existe plus depuis près de deux mois. Dans cette même optique, 7 députés ont voté contre la motion de censure, deux ce sont abstenus et un député a remis à l’État initial, son bulletin de vote.
En effet, en application de l’article 147 alinéa 1er de la constitution et 215 alinéa 1er du Règlement Intérieur de la chambre basse du parlement, le gouvernement du premier ministre, sylvestre Ilunga Ilunkamba est réputé démissionnaire.
A cet effet, le Professeur d’économie, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, Chef du gouvernement censuré, est tenu de remettre la démission de son gouvernement au Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo dans 24 heures, selon le président du Bureau d’âges, Christopher Mboso N’kodia.

A l’en croire, conformément à l’article 27 de son Règlement Intérieur, la chambre basse du parlement va en effet, adopter une résolution déclarant la déchéance du gouvernement Ilunga Ilunkamba. Cette dernière sera transmise au président de la République, à la cour constitutionnelle et au gouvernement.

Il faut noter que, la cérémonie de vote a eu lieu en l’absence des députés nationaux membres du Front Commun pour le Congo, FCC qui ne jurent jusqu’à la preuve du contraire sur l’illégalité et irrégularité de la démarche ayant concouru à la censure du gouvernement Ilunkamba, sous les auspices d’un Bureau incompétent ( Bureau d’âge) selon eux, en lieu et place du Bureau définitif, bien qu’ils auraient souhaité que le contrôle parlementaire se fasse sous la houlette d’un Bureau définitif dûment élu et installé par l’Assemblée plénière, y compris la motion de censure du gouvernement central.
Depuis l’existence de la République Démocratique du Congo et son accession à l’indépendance, l’histoire retiendra que c’est pour la première fois qu’un gouvernement central msoit censuré par l’Assemblée Nationale pour incompétence.
Narcisse Ntumba

Ils sont présents dans la salle de congrès, quelques ministres du gouvernement Ilunkamba, notamment, Sylvain Mutumbo, Yves Bunkulu, Eteni Longondo, Jolino Makelele respectivement ministre de défense délégué aux anciens combattants, ministre national tourisme, ministre de la santé et ministre de la communication et médias.
Leur présence a été signalée en plein vote de la déchéance du gouvernement dont quelques membres sont jusque-là absents.
A cet effet, le président du bureau d’âge a interrompu pour quelques secondes l’appel nominal des députés au vote pour signaler la présence de membres du gouvernement précités en demandany aux honorables députés de les saluer.
Le chef du gouvernement n’a pas répondu à l’invitation de la chambre basse du parlement et par conséquent, l’option est prise de passer au vote pour sa déchéance et de tous les membres du gouvernement.
Le sort de Ilunga Ilunkamba et les memyde son gouvernement sera connu dans quelques heures.
Nous y reviendrons…
Narcisse Ntumba