L’Assemblée nationale a autorisé la ratification de l’Accord international sur le cacao, une étape jugée stratégique pour le développement de la filière cacaoyère en République démocratique du Congo. Au cours des débats, Léonard She Okitundu a défendu ce texte en mettant en avant la nécessité de mieux protéger les producteurs congolais et de promouvoir la transformation locale du cacao.
Élu de la circonscription de Lumumba-Ville, dans la province du Sankuru, Léonard She Okitundu a souligné que cet accord constitue un levier important pour renforcer la compétitivité de la filière tout en garantissant des conditions plus équitables aux producteurs. Il a insisté sur la nécessité de protéger les prix du cacao contre les fluctuations et les spéculations du marché international, afin d’assurer aux cultivateurs des revenus stables et décents.
Le député a rappelé que la culture du cacao représente une source importante de devises pour la RDC, tout en contribuant à la création d’emplois en milieu rural et à la réduction de la pauvreté. Selon lui, le développement de cette filière doit s’inscrire dans une vision durable, fondée sur une meilleure organisation des producteurs et une valorisation accrue de la production nationale.
L’honorable Léonard She Okitundu a également relevé que l’Accord international sur le cacao encourage les États producteurs à harmoniser leurs politiques afin d’améliorer la qualité du cacao, de favoriser sa transformation sur place et d’attirer des investissements durables. À ses yeux, la RDC doit progressivement abandonner le modèle d’exportation des matières premières brutes pour bâtir une véritable industrie de transformation créatrice de valeur ajoutée, d’emplois et de richesses.
Pour l’élu du Sankuru, la ratification de cet accord permettra à la République démocratique du Congo de mieux défendre les intérêts de ses producteurs sur le marché international, tout en renforçant la compétitivité de la filière et en soutenant un développement économique inclusif et durable.
Narcisse Ntumba
