RDC : Dialogue sur la réforme électorale, groupe de 13 parlementaires démasqué par le MDEC

RDC : Dialogue sur la réforme électorale, groupe de 13 parlementaires démasqué par le MDEC

C’est au cours d’un point de presse organisé dimanche 30 Août dernier, que Dr Jean Pierre Kanku Miukandi, président national du parti politique Mouvement Debout Congolais MDEC en sigle, a démasqué le projet macabre qu’opèrent sournoisement le groupe de 13 parlementaires en mal de positionnement et en quête du pouvoir.


Revenant sur le souvenir du dialogue inter-congolais de Sun City qui a plongé le pays dans l’impasse et a donné lieu au problème inextricable, le MDEC s’étonne des projets lancés par le groupe de Treize et de l’université de Liège sur la réforme électorale dans l’objectif de « rééditer le coup foiré de Genève » et imposer un système de redistribution des cartes ou de partage du gâteau avant les échéances électorales de 2023.


Refusant de lier sa langue au regard de l’actualité politique qui laisse couler de sécrétion salivaire sur la réforme électorale, le MDEC estime qu’il ne peut jamais laisser sous silence tout complot quelle que soit sa forme que les ennemis de la République se servent des congolais égarés pour torpiller l’État de droit que prône le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi.


« Se servant de congolais égarés, les ennemies de la République viennent de monter un nouveau complot savamment habillé sous prétexte fallacieux d’un dialogue national sur la réforme électorale qui vise la redistribution des cartes et le partage du gâteau avant les échéances électorales de 2023., a fait savoir Dr Jean Pierre Kanku Miukandi.


A l’en croire, l’État de droit c’est aussi reconnaître que, l’initiative de la réforme électorale appartient seule à la majorité au pouvoir d’actionner les mécanismes constitutionnels prévus à cet effet à travers le parlement avec l’appui du gouvernement sous l’égide du chef de l’État.


Par ailleurs, le président national estime que les incompréhensions enregistrées dans la coalition au pouvoir ne sont pas synonymes d’une crise de légitimité car dit-il, il n’y a aucune crise de légitimité en Rd Congo.


Ce fameux dialogue qui viole les dispositions constitutionnelles que chantent les nouveaux adeptes des impérialistes, récemment recrutés pour des fins sournoises, n’est qu’un cheval de Troie afin d’affaiblir l’autorité du chef de l’État. A-t-il conclu.


Narcisse Ntumba.


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