Lutte contre la corruption : l’APNAC/RDC présente les défis du contrôle parlementaire à la COSP11
Lundi 15 décembre 2025, Son Excellence le Cheikh Mohammed bin Abdulrahman bin Jassim Al-Thani a inauguré la 11ᵉ session de la Conférence des États parties à la Convention des Nations unies contre la corruption (COSP11), à Doha, au Qatar.
Cette conférence, qui se tient du 15 au 19 décembre, réunit des hauts fonctionnaires, des experts et des représentants venus du monde entier.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence de Leurs Excellences les Cheikhs, des ministres et de hauts responsables, ainsi que de nombreux délégués internationaux, dont l’honorable Jean-Pierre Pasi Zapamba Buka, président du Réseau des Parlementaires Africains Contre la Corruption (APNAC/RDC). Ce dernier participe à ces assises à la tête d’une importante délégation de députés membres de l’APNAC/RDC.
Cet événement est considéré comme le forum mondial le plus important consacré à la lutte contre la corruption, à la promotion de l’intégrité, de la transparence et de la bonne gouvernance.
Il rassemble les 192 États parties à la Convention, avec plus de 2 500 participants issus des gouvernements, des organisations régionales et internationales, des experts en lutte contre la corruption, ainsi que des représentants du secteur privé, de la société civile et des mouvements de jeunesse.
En marge d’une séance de travail en commission, l’honorable Jean-Pierre Pasi Zapamba, président de l’APNAC/RDC, a évoqué les méandres des systèmes politiques qui entravent l’exercice effectif du contrôle parlementaire.
Selon lui, même lorsqu’il existe une bonne compréhension du phénomène de la corruption, le système politique bloque souvent les mécanismes de contrôle. Il a ainsi plaidé pour que les difficultés rencontrées par les parlementaires dans l’exercice de leur mission de contrôle soient prises en compte avant la mise à disposition d’outils d’évaluation à leur intention.
« Il est essentiel d’intégrer les réalités et les contraintes auxquelles font face les parlementaires afin de rendre les mécanismes de contrôle plus efficaces », a-t-il déclaré.
Nzita Bodi Arnold