les portes de l’assemblée provinciale sont désormais fermées sur instruction du président de l’Assemblée Provinciale, Pierre Anatole Matusila.

Suite à un ordre donné par Honorable Pierre Anatole Matusila, président déchu de l’assemblée provinciale du kongo central, les ajusteurs ont soudés toutes les portes donnant accès à la salle de plénière ce lundi 05 octobre 2020 à Matadi.

Une situation qui ne laisse pas le choix aux 25 députés de l’assemblée provinciale pro-matubuana se trouvent dans l’obligation de délocaliser la plénière de ce mardi 06 octobre pour élire un nouveau président.

Rappelons que, le président de l’Assemblée provinciale du kongo central et son vice président Edmond Luzolo Iwa Nganga ont été déchus le vendredi 2 octobre par les députés provinciaux suite à l’abandon de poste sans raison valable à la plénière faisant office de la rentrée parlementaire du 30 septembre 2020.

Nocreah kodia

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Nord-Kivu : Carly Nzanzu Kasivita annonce encore l’arrivé à Goma du Président Félix-Antoine Tshisekedi.

Le gouvernement provincial de Nord-Kivu a, officiellement dans un compte-rendu du conseil des ministres tenu ce Vendredi 02 octobre, annoncé l’arrivée du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi.

A cet effet, le Gouverneur de la province du Nord-Kivu, Carly Nzanzu Kasivita invite encore la population de sa province à réserver un accueil sans précédent au Président de la République.

« Je vous annonce l’arrivée imminente du Président de la République Démocratique du Congo, Chef de l’État, son excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Ainsi j’invite toute la population de la province du Nord Kivu à lui réserver un accueil chaleureux », annonce le Gouverneur du Nord-Kivu.

Rappelons que cette annonce a été faite après le conseil des ministres tenu à Masisi.

Francis Luende

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Haut-katanga : l’incendie et l’evasion de la prison de Kasapa à Lubumbashi, qui tire les ficelles ?

Les enquêtes se poursuivent, rien n’affichent la lassitude du gouvernement provincial du Haut-Katanga dans cette triste situation de l’incendie et l’évasion des détenus de la prison de Kassapa qui semble n’être pas un fait au hasard.

Seulement l’opinion nationale ne cesse de demander : qui tire les ficelles de cet incident criminel aussi bien qu’incivique ?

Rappelons que, la justice militaire a surpeuplé la prison de Kassapa avec plusieurs détenus dangereux parmi lesquels certains n’ont jamais été jugés depuis des mois, voire des
années. Voila la piste conduisant au groupe des Brigands ayant été recrutés et organisés pour cette évasion suicidaire !
Car l’enjeu serait d’exfiltrer quelques suspects non encore jugés moins encore
condamnés.

Qui en est l’auteur ? Nul doute, un Expert, ce sujet ne semble plus être un secret de polichinelle !

Tous les observateurs avisés du Haut-Katanga visent sans vergogne le Bâtonnier Honoraire Muyambo Kyassa.

Depuis la condamnation de son sulfureux Tony Munongo Badio détenu à Kassapa pour le détournement de fonds du Gouvernorat du Haut-Katanga de plus de 3.500.000 USD de la farine de maïs jamais fournie, sans compter plus de 2.000.000 USD additionnels de la farine des privés Ivoiriens (Invest-Congo), Chinois (LIN SUAN) et Congolais (Rabbi Hôtel), le Bâtonnier Muyambo ne dort plus et cherche à tout prix la libération de son Complice.

Fort de son expérience acquise lors de sa détention a la prison MAKALA de Kinshasa, ce lieu pénitentiaire était célèbre en subissant plusieurs incursions et évasions pendant le
séjour du Mafieux Jean-Claude Muyambo Kyasa, ce dernier ayant appris et accumulé les sales manœuvres et procédures d’évasion, c’est maintenant son tour de les appliquer à la prison KASSAPA de Lubumbashi.

Pourquoi la justice doit-elle interpeler ce Mafieux Muyambo ?

Parce qu’il serait selon les analyses Lushoise, le cerveau et bénéficiaire principal de l’incendie et l’évasion suicidaire de la KASSAPA.

Voici les multiples motivations de son exploit suicidaire, tel que démontré ci-dessous:

Premièrement, Muyambo Kyassa envie fortement devenir le Gouverneur du Haut-Katanga, mais sa personnalité immorale n’a pas convaincu les Électeurs Députés Provinciaux à l’élire
officiellement.

Tout porte à croire que depuis son échec électoral face au Gouverneur Jacques Kyabula Katwe, cet Avocat Muyambo ne se fatigue de monter sans succès les sales besognes pour destituer Kyabula. Par sa malice Muyambo imposera au Gouvernorat par sa ruse que Tony soit l’interlocuteur dans les opérations de fournir la farine à Lubumbashi, sans qualité ni mandat du Fournisseur Imvunge de l’Afrique du sud ; et son coup diabolique a réussi en détournant plusieurs millions de dollars américains de ladite farine jamais fournie à Lubumbashi, mais son rêve satanique pas encore réalisé car Jacques Kyabula reste le Gouverneur du Haut-Katanga.

La justice ayant appréhendé son complice Tony Munongo, toutes les tentatives de Mafieux Muyambo ont échoué pour obtenir sa libération,
notamment : maladie imaginaire de Tony Munongo, mensonges pour affronter les peuples Basanga de Likasi–Kambove géniteurs de Jacques Kyabula et Bayeke de Bunkeya
géniteurs de Tony Munongo, insultes odieux et intimidations des Magistrats par Muyambo, échec d’obtenir la liberté provisoire au parquet et au tribunal, échec de ses tentatives de
récuser les magistrats et les juges, blocage de comparition par des appels à répétition sans fondement, le Mafieux Muyambo pratique ses numéros suicidaires du copier-coller de sa vie
de Makala pour incendier la prison de Kassapa pour libérer Tony Munongo.

Deuxièmement, Muyambo Kyassa séjourne à Kinshasa depuis une semaine pour solliciter le poste du Maire de la ville de Lubumbashi, sans convaincre la Présidence de la République encore moins le Premier Ministre, car Muyambo exclu de cette compétition territoriale faute de qualité, n’étant pas un des Cadres politiques de la Coalition FCC-CACH, à moins qu’il se convertisse par ses habitudes de caméléon politique.

Furieux de son deuxième échec de
devenir Maire de Lubumbashi, après avoir raté le Gouvernorat du Haut-Katanga, Muyambo Kyassa choisit l’opération suicidaire de discréditer le Maire de Lubumbashi et le Gouverneur du Haut-Katanga en recrutant les Faux Maï-Maï à partir des exploitations agricoles autour
de Bunkeya pour attaquer la Prison de Kassapa et exploiter cet incident comme pièce à conviction sous prétexte, que par sa nomination la paix et sécurité seront rétablies à Lubumbashi.

Troisièmement, la coïncidence de l’incendie et l’évasion de la prison de Kasapa avec l’incursion des Faux Maï-Maï au centre-ville de Lubumbashi, sans attaquer aucun camp militaire ni Bâtiment abritant le siège du Pouvoir Exécutif, démontre une fois de plus la main noire du Mafieux Muyambo. Ce dernier, bourré d’argent liquide, sur la somme de 1.000.000 USD obtenus de son criminel client et complice Tony MUNONGO, argent sale n’ayant pas réussi à
corrompre les magistrats et les Juges de Lubumbashi, l’homme a décidé de jouer son numéro de RAMBO Libérateur.

Dans l’objectif de liberer son client et effacer les traces de son dossier à la prison et au Palais de justice lequel était incapable de défendre, avant de quitter Lubumbashi vers Kinshasa, Muyambo Kyasa aurait déployé
ses acolytes pour recruter les jeunes de Bunkeya fief de son client en détention, assurer leur transport jusqu’à Lubumbashi, leur fournir les armes de guerre et machettes neuves, corrompre certains détenus afin d’incendier la prison et envahir la Ville de Lubumbashi.

EUREKA ! A partir de ces éléments indéniables, Muyambo Kyassa serait sans doute l’auteur et bénéficiaire
de ce double crime de l’incendie de Kasapa et de l’incursion des Faux Maï-Maï dans la ville de Lubumbashi.

Sur ce, le Chef de l’État est appelé à instruire les services de sécurité de mettre hors d’état
de nuire le Mafieux Muyambo en le retournant à la prison de Makala pour purger sa peine
de suite de sa condamnation pour sa mafia immobilier.

Par ailleurs, les autorités judiciaires militaires et civiles du Haut-Katanga sont priés d’accélérer le processus
de l’épuisement des causes pendantes à la cour. Telle est la solution durable de l’insécurité en province. Ainsi le Gouverneur Kyabula Katwe et le Maire Lubaba Buluma assureront la
paix et la sécurité à la population de Lubumbashi.

Patrienews.net

RDC: La lutte de Pierre Lumbi honnorée par le CLC.

Honorer les acteurs qui se distinguent par des actes concrets exceptionnels, d’intéret commun en faveur de la justice, des droits humains, de la paix et de la concorde nationale; C’est dans cette optique que le Comité Laïc de Coordination a organisé ce samedi 26 septembre 2020 à Kinshasa, une cérémonie dénommée ” Grand prix de mérite citoyen Bakanja-Kimbangu “.

Pour cette première édition, Pierre Lumbi Okongo est sorti lauréat. C’est à ce grade que le prix lui a été descerné à titre posthume. A cet effet, un trophée doré composé de 3 têtes attachées signifiant l’unité dans l’ idéal entre le lauréat et les 2 personnalités historiques  Bakanja-Kimbangu a été remis à la veuve Anne Lumbi éprise par la fierté et la douleur. Le choix de Pierre Lumbi n’est pas un hasard car l’homme a un parcours hors paire.

A cette occasion, les acteurs de la société civile ont salué la lutte de l’icône qui a tracé le chemin périlleux de la société civile.

Présent à cette cérémonie, l’ancien premier ministre MATATA PONYO a également rendu hommage à l’homme qui avait le goût du risque et le sens élevé de la bonne gouvernance. «Imaginez-vous Pierre était devenu membre du G7 alors qu’il était encore conseiller du chef de l’Etat en matière de sécurité» a-t-il dit, avant d’ajouter J’étais impressionné par son sens élevé de la République.

Pour rappel, Pierre Lumbi fut le cerveau moteur de l’organisation de la marche des chrétiens du 16 Février 1992. Il a aussi pesé de tout son poids dans la série des marches sanglantes depuis 2016 reclamant ainsi le respect de la constitution qui a abouti à l’alternance pacifique du povoir en Janvier 2019. Numéro 2 de Ensemble pour la Changement après Moïse Katumbi, Pierre Lumbi Okongo s’est étteint le 16 Juin 2020 arme à la main. Rendez-vous l’année prochaine pour l’honneur d’un autre gagnant.

Nyembo Dorine

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RDC : Bahati Lukwebo S’inscrit en faut pour une présidentielle au second degré.

Après plus de quatre mois passé en Europe, L’autorité Moral et statutaire de l’AFDC-A, le Sénateur Bahati Lukwebo a tenu une première matinée politique, ce samedi 26 Septembre 2020 à la Foire internationale de Kinshasa (FIKIN) après son retour récemment a Kinshasa.

C’était une démonstration de force en terme de mobilisation, car les militantes et militants ont répondu présent et ont prouvé à la face du monde que la base des différents partis politiques demeurent fidèle aux idéaux du regroupement et à l’autorité morale, Professeur Modeste Bahati Lukwebo.

Dans son speech, le Président statutaire de l’AFDC- Alliés Modeste Bahti Lukwebo a affirmé que son regroupement politiques soutien le chef de l’état Felix Tshisekedi et son gouvernement.

Et d’ajouter  “la crise est là. Nous proposons des réformes profondes à la ceni afin d’obtenir les meilleurs élections en 2023, au nom de la souveraineté, il faut garanture les 26 membres qui représentent toutes les provinces de la RDC. La CENI doit être une  affaire de la société civile pour éviter les désordre”. A-t-il fait savoir.

Pour l’ancien coéquipier de Joseph Kabila, c’est pratiquement inacceptable que le président de la République soit élu par les parlementaires tout en réaffirmant son attachement à la majorité parlementaire laquelle, son regroupement politique est l’un des éléments catalyseurs.

Il a,  par ailleurs présenté à cette occasion, les nouveaux animateurs de l’AFDC- Alliés. Avant de condanmer les idées des certains politiciens selon lesquelles, l’élection présidentielle doit se dérouler à tour unique et appelle, à cet effet, le Président de la République à des consultations politiques notamment la société civile.

Notons que, cette matinée politique a été agrémenté par  l’artiste musicien, Werrason et son groupe Wenge Maison Maire.

Nocreah kodia

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Lutte contre le tribalisme : ERC prépare une retraite de trois jours de prière sur toute l’étendue de la République.

Dans le souci de réduire en silence le tribalisme et créer un nouveau vent dans le réveil qui produira la paix sur toute l’étendue du territoire national, le nouveau président et évêque général  de l’Église du Réveil au Congo, Dodo Kamba a, au cours d’un point de presse devant un parterre des professionnels des médias, annoncé une retraite de trois jours de jeûne et prière.

S’appuyant sur les écritures saintes, le nouveau président de l’ERC emboîte  les pas de Jésus-Christ au début de son ministère.

« Nous allons nous retirer afin de prier et cela se faira sur toute l’étendue de la République avec tous les pasteurs du pays et se passera au niveau du grand Katanga  pendant trois jours et nuits des prières […]», a-t-il informé avant de rassurer qu’ils appliqueront à la lettre que l’oracle de l’Éternel.

Persuadé qu’en allant prier, Dieu les exaucera, le pasteur Dodo Kamba renseigne que, cette rencontre aura que trois sujets des prières à savoir : les églises du réveil ; lutter contre le tribalisme et afin, la paix durable au pays.

Par rapport aux informations d’intoxication qui circulent créant ainsi une crise de confiance à son élection à la tête de cette institution chrétienne, le nouveau représentant légal des église du réveil rassure qu’il n’est pas un parvenu bien qu’il ne soit pas membre fondateur.

« Il y a ceux qui pensent que je suis un parachuté, non ! Je suis membre effectif de plusieurs années […]», a-t-il confirmé.

A l’en croire, le pasteur Dodo Kamba a été nommé président provincial de l’ERC depuis 2014 jusqu’à ce qu’il démissionna pour des raisons liées à la restriction de ses prises de décisions.

Rappelons que, le révérend Dodo Kamba, nouveau président de l’Eglise de Réveil au Congo (ERC) a été investi mercredi 16 septembre dernier, trois jours après son élection en remplacement de l’évangéliste Sony Kafuta Rock Man.

Narcisse Ntumba

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UNPC :  enfin la date du Congrès est refixée.

Reporté pour diverses raisons, notamment la logistique, l’Union Nationale de la Presse du Congo, confirme finalement la tenue de son congrès en date du 05 au 07 octobre 2020 dans la cité côtière de Muanda dans la province de Kongo-Central. 

C’est au cours d’un point de presse tenu ce mardi 22 septembre, que le président national de l’UNPC, Kasonga Tshilunde l’a annoncé devant un parterre des journalistes en son siège de Kinshasa dans la commune de la Gombe.

Financé par la Fondation Denise Tshesekedi, ces assises ont reçu une enveloppe à la hauteur de 100.000 dollars américains. Tous les journalistes  concernés à partir  de Kinshasa quitteront le 03 octobre pour la cité de Muanda où ce congrès se tiendra en présence du ministre d’État en charge de la communication et médias, Jolino Makelele.

Nocreah kodia

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RDC : la Monusco retire officiellement ses troupes à Kindu

A Kindu, le retrait des troupes de la Monusco est effectif. Ce vendredi 18 septembre 2020, cette mission onusienne en Rd Congo a annoncé officiellement la fermeture de ses portes dans cette partie de la République.

Quelques Établissements du gouvernement provincial ont tiré avantage du matériel roulant et de bureau de la Monusco. Ce clore intervient dans le but du retrait progressif de la mission onusienne dans la RDC. 

A cet effet, la représentante de L’ONU, Leila Zerrougui a profité de cette occasion pour fournir quelques matériels de la mission onusienne  aux administrations qui, contribuent à l’aboutissement de son mandat .

Les ministères provinciaux de la santé, de l’intérieur et de la justice ainsi que du parquet général de Kindu ont bénéficié des véhicules pour contribuer au renforcement de l’autorité de l’Etat afin de mettre en oeuvre leur politique au profit de la population.

Le bureau de la MONUSCO Sud-Kivu et Maniema, la société civile et les partenaires de la justice militaire ont reçu également des meubles. Les équipements de manutention ont été remis à la Régie des voies aériennes (RVA), a affirmé  Karna Soro, chef de bureau MONUSCO Sud-Kivu et Maniema.

Stéphane Kamundala de la société civile forces vives du Maniema  à salué l’acte qu’à posé la Munusco.  Par contre, il a demandé à la population locale de rester sereine avec espoir.

Exaucée Kodia

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Journée de martyrs de la démocratie : Retour sur l’incendie au siege de l’UDPS” le 20 septembre 2016

La formation politique que dirige Jean Marc Kabud-a-Kabud rend hommage aux martyrs de la démocratie, cette après midi le 20 septembre, à son siège national à Kinshasa.

Avant cette cérémonie de commémoration, la rédaction de “Patrienews.net” vous rafraîchis la mémoire par un papier détaillé sur l’incendie au siège de l’UDPS alors parti de l’opposition causant ainsi la mort de plusieurs combattants.

Il faut signaler que, cette activité sera marquée par des projections des films sur les atrocités subies par les victimes des régimes passés

Retour sur la tragédie du 20 septembre 2020

Dans la nuit du 19 au 20 septembre 2016, un groupe d’hommes vêtus d’uniformes de l’armée a attaqué le siège du parti l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) alors le parti essentiel de l’opposition dans le quartier résidentiel dans la commune de Limete à Kinshasa.

Les hommes armés selon des sources, ont coupé en morceaux Bouquin Bukasa, un agent de sécurité de 54 ans qui travaillait dans les locaux de l’UDPS. Ils ont ensuite mis le feu au bâtiment. Stéphane Mwabilayi, Bilomba Tshimungu, Pierre Kapena Wetu et John Mutamba Mbuyi, tous membres de l’UDPS, sont morts dans l’incendie.

Allongé par terre, l’homme semble mort mais il esquisse un geste de la main comme pour demander à boire. Pris au piège de l’incendie criminel ayant visé le siège de l’UDPS, premier parti de l’opposition congolaise, à Kinshasa, il ne devra son secours qu’aux Nations unies.
Déployés devant la parcelle en feu, des dizaines de policiers filtrent les accès mais ne viennent pas en aide aux victimes comme cet homme qui, quelques minutes plus tôt, était une torche vivante.

Dans le coin d’une grande pièce aux murs noircis et aux fenêtres éventrées, deux corps carbonisés gisent parmi les cendres.

A même le sol, de larges flaques de sang encore liquide témoignent de la violence des affrontements ayant opposés les gardes des lieux à des assaillants non identifiés, et plus généralement du degré de violence qui frappe la capitale de la République démocratique du Congo depuis lundi.

Un autre homme grièvement blessé à la tête, baigne dans son sang au fond de la parcelle de la 11e rue de Limete, quartier du centre-ouest de Kinshasa.

Au loin, on entend des détonations de tirs de grenades lacrymogènes et d’armes à feu, signe de nouvelles échauffourées.

Arrivé escorté par des Casques bleus armés pour une “enquête”, le directeur du Bureau conjoint de l’ONU aux droits de l’Homme, José-Maria Aranaz, est le premier à alerter les secours, peu après 8h30 (7h30 GMT).

Les ambulanciers envoyés par la Mission des Nations unies en RDC (Monusco) permettront d’évacuer ou de soigner sur place les blessés.

Représailles

Dans un coin un homme craque et fond en larmes. Godé Mukandila, elle, se confie en pleurs : “On a tué mon mari Stéphane Mbemba Mwa Bilay, je viens de mettre son corps à la morgue, il a été tué ici cette nuit à 4 heure du matin, on a jeté de l’essence sur eux” (lui et ses compagnons affectés à la garde des lieux).

Les bidons ayant servi aux incendiaires sont encore là. Quelques militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti de l’opposant historique congolais Etienne Tshisekedi, arrivent au compte-gouttes.

On s’organise pour tenter d’éteindre les foyers encore actifs en allant puiser l’eau à un robinet à l’aide de seaux. Mais le ressentiment échauffe certains esprits. Une dizaine de jeunes hommes menacent d’aller en découdre avec les policiers à l’extérieur. Quelques camarades les en dissuadent.

Lundi, la manifestation à laquelle avait appelé un “Rassemblement” d’opposition constitué autour de M. Tshisekedi a rapidement dégénéré. Autorités et dirigeants d’opposition se sont renvoyé la responsabilité des violences qui ont fait 17 morts selon les premiers, plus de 50 selon les seconds.

Les opposants entendaient signifier au chef de l’Etat, Joseph Kabila, son “préavis”, trois mois avant le terme de son mandat, le 20 décembre, et exiger la convocation d’une présidentielle avant cette date.

Aux termes de la Constitution, M. Kabila n’a pas le droit de se représenter.

Arrivé vers 9h00 (08h00), Félix Tshisekedi, secrétaire national de l’UDPS et fils d’Etienne, ne montre pas d’empressement à venir aider les blessés qui attendent encore à ce moment-là des secours.

C’est “un commando du camp du pouvoir” qui a attaqué, accuse-t-il, en déplorant cinq morts. “Est-ce qu’un État normal répond par des représailles ? Nous avons affaire à un État voyou”, dit-il en faisant référence aux incendies ayant dévasté la veille plusieurs bâtiments de partis de la majorité.

Pas de condamnation de la violence de sa part. L’Etat, dit-il, “mérite ce qui arrive aujourd’hui : la révolte populaire qui va mette fin à ce pouvoir dictatorial”.

Pendant ce temps, M. Aranaz continue son enquête. Il dit chercher à “voir ce qu’on peut faire pour avoir un climat apaisé, réduire la tension politique et amener ceux qui sont responsables […] des morts [devant] la justice”.

Avec AFP

RDC/ Démocratie Chrétienne : Installation des différentes structures du parti par Diomi Ndongala

Sous le leadership du président Egeune Diomi Ndongala, l’inter- fédéral de Kinshasa du parti politique Démocratie Chrétienne “DC” en sigle, a tenu ce samedi 19 septembre une matinée politique à  Plaza Sun City situé dans la commune de Kimbaseke.

Au cours de cette matinée politique, le président Eugène Diomi Ndongala, a procédé à la mise en place des différentes structures du parti afin de bien relever le défi de 2023 celui de rafler plusieurs sièges au parlement pour permettre au chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo de mettre en place son programme d’action avec quiétude.

« (…) La mobilisation est effective c’est une façon de montrer que la “DC” ne s’est jamais endormie et nous nous préparons pour des échéances à venir… Nous sommes en train de préparer une plateforme électorale qui sera animée par la DC avec objectif de rafler plusieurs sièges au parlement afin d’apporter un véritable changement dans ce pays », a fait savoir le président Diomi Ndongala.

Et d’ajouter : « Bientôt nous allons présenter au public un plan d’action de formation d’une future majorité présidentielle qui va apporter le salut au peuple congolais, d’autant plus que, la majorité actuelle empêche au chef de l’Etat de mettre en place sa vrai politique par rapport au changement ».

Par ailleurs, le président de ce parti politique estime que le changement n’est pas totalement effectif bien que le Président de la République a réussi à instaurer un Etat de droit car dit-il, ‘‘il reste encore beaucoup de choses à faire et pour y arriver, il faudra avoir des hommes de terrain qui ont la détermination et capables d’apporter le changement’’. 

Francis Luende

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