les portes de l’assemblée provinciale sont désormais fermées sur instruction du président de l’Assemblée Provinciale, Pierre Anatole Matusila.

Suite à un ordre donné par Honorable Pierre Anatole Matusila, président déchu de l’assemblée provinciale du kongo central, les ajusteurs ont soudés toutes les portes donnant accès à la salle de plénière ce lundi 05 octobre 2020 à Matadi.

Une situation qui ne laisse pas le choix aux 25 députés de l’assemblée provinciale pro-matubuana se trouvent dans l’obligation de délocaliser la plénière de ce mardi 06 octobre pour élire un nouveau président.

Rappelons que, le président de l’Assemblée provinciale du kongo central et son vice président Edmond Luzolo Iwa Nganga ont été déchus le vendredi 2 octobre par les députés provinciaux suite à l’abandon de poste sans raison valable à la plénière faisant office de la rentrée parlementaire du 30 septembre 2020.

Nocreah kodia

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Ituri : l’organisation de défense de droit de l’homme s’inquiète des personnes libérées par la police.

Soupçonnées d’appartenir à un mouvement insurrectionnel interpellées la nuit de vendredi à samedi 3 octobre 2020, la Police nationale congolaise (PNC) à Biakato-centre dans le territoire de Mambasa (Ituri), a libéré sans condition, plus de quarante-huit personnes après avoir passé 24 heures au cachot.

Selon la police, ces personnes ont été recrutées par un exploitant d’ Or et transportées le jeudi dernier dans un camion de marque FUSO en destination de Komanda, Luna, Beni en passant par Mangina. Elles ont été interceptées à Biakato dans le territoire de Mambasa dans la soirée de vendredi par la population qui voulait les lyncher mais ils ont eu la vie sauve grâce à l’intervention de la police.

Les services de sécurités affirment les avoir auditionnés pour connaitre la raison de leur présence au chef-lieu de la chefferie de Babila Babombi. Il a été constaté après enquête que ces hommes étaient en ordre avec les documents autorisant leur déplacement jusqu’à Lwemba, délivrés par la commune de Mbunia à Bunia.

Une version qui ne convainc pas l’Organisation de défense des droits de l’homme CRDH. Cette structure exige d’autres enquêtes plus approfondies pour faire selon elle, éclater la vérité autour du déplacement qu’elle qualifie de suspect de ces personnes car, la même source renseignait que ces hommes possédaient des identités qui exprimaient de doute.

Rédaction

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